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Sport et enfants 07/12/2011

Par ses effets bénéfiques tant au niveau physique que mental, le sport est essentiel chez un enfant.


Dès la rentrée scolaire, votre enfant a souvent envie d'occuper son temps libre par du sport. S'il le désire, laissez-le s'initier au plus grand nombre d'activités sportives avant sa puberté. Le sport est toujours bénéfique à condition de le pratiquer dans de bonnes conditions. C'est au cours de l'enfance et de l'adolescence que l'enfant constitue son capital osseux et sa capacité respiratoire, et cette acquisition dépend directement de l'activité physique. Pendant la croissance, le sport favorise le développement psychomoteur et prévient ainsi un certain nombre d'accidents de la vie courante. Les effets relaxants du sport sont également bien connus. Il participe à une bonne régulation du sommeil et de l'alimentation de l'enfant.

 

Pas de traumatisme inutile


« On » vous a dit que le tennis était mauvais pour le dos, l'équitation pour les disques vertébraux et le ski dangereux pour les tibias. Vous êtes perplexe : quelles précautions prendre et quel sport choisir ? Chez le très jeune enfant, le sport nécessite une attention particulière car, si l'appareil locomoteur est souple, il est aussi fragile et déformable. Une activité physique trop violente ou trop intensive peut perturber le développement harmonieux du corps et la courbe de croissance. Il faut autant se méfier d'un traumatisme unique et violent que des microtraumatismes répétés.

 

Ni trop, ni trop peu


La tendance actuelle est aux jeunes prodiges qui, à peine sortis de l'enfance, deviennent des champions sportifs de très haut niveau. N'encouragez pas vos enfants à suivre les traces de leur « idole », et prenez garde aux méfaits d'un entraînement trop précoce. La recherche de la performance à tout prix peut transformer la pratique sportive en facteur de risque. En revanche, ne privez pas votre enfant de sport sous prétexte qu'il court un risque pour sa santé. Aucun sport n'est vraiment interdit, alors, laissez-le pratiquer le sport qui lui fait plaisir,les contre-indications absolues restent exceptionnelles. Chez les enfants souffrant de pathologies chroniques (asthme, diabète, épilepsie), la pratique d'une activité physique peut même être considérée comme une thérapeutique à part entière.

 

Discipline et esprit d'équipe

Le sport a aussi un côté éducatif et formateur, et possède des effets positifs sur le mental du jeune « ado ». C'est une école de discipline qui l'oblige à produire des efforts continus dans la gestion de son corps. En même temps, il apprend l'esprit d'équipe et de compétition. L'amélioration des performances musculaires et la coordination des gestes lui permettent également de prendre conscience de ses limites. Pratiqué d'une manière modérée, il lui apprend les règles d'une bonne hygiène de vie et, à l'heure où beaucoup de parents s'inquiètent du nombre croissant d'enfants en surpoids, la pratique d'un sport est une excellente solution pour lutter contre la sédentarité et l'oisiveté qui favorisent l'obésité et les conduites addictives (tabac, drogue, alcool).

 

Tiens-toi droit(e) !

 

La colonne vertébrale doit être particulièrement surveillée. Certains sports pratiqués en extension, comme le volley,le basket, le plongeon, le saut en hauteur, la brasse papillon, favorisent l'hyperlordose, c'est-à-dire la cambrure exagérée de la région dorso-lombaire, et il faut surveiller l'intensité de l'activité sportive. Si votre enfant se tient mal et présente une attitude scoliotique (déviation latérale de la colonne vertébrale, sans déformation ni bosse), il peut pratiquer tous les sports, aussi bien l'équitation que la natation, la danse ou le tennis. Le sport n'aggrave ni ne favorise une évolution vers une scoliose vraie (déformation rotationnelle de la colonne vertébrale), et, même dans ce cas, le sport est conseillé pour entretenir la force musculaire et la souplesse articulaire. Seule une surveillance rapprochée tous les semestres s'impose, surtout à la puberté.

 

Les dangers d'un entraînement intensif

 

Le bon développement musculo-sque-lettique peut être perturbé en cas d'entraînement trop poussé et d'alimentation déséquilibrée chez des enfants prédisposés, et pour certaines activités (gymnastique, danse, patinage). Les fédérations exigent parfois des certificats médicaux attestant l'absence de toute contre-indication à la pratique d'une activité sportive. Si votre enfant suit un entraînement intensif, son alimentation doit être variée et suffisante en calories, en vitamines et en minéraux, en particulier en calcium et en vitamine D (trois laitages par jour), et surveillez sa courbe de poids et sa taille. Il est important d'évaluer le nombre d'heures de pratique sportive par semaine ; et d'être vigilant si la durée d'entraînement est supérieure à une heure par semaine et par année d'âge. Vous devez être attentif aux éventuelles plaintes exprimées par l'enfant (fatigue, douleur, perte d'appétit) et le mettre en garde contre un surentraînement qui nuit à sa santé et à son équilibre.

 

DES CONTRE-INDICATIONS A RESPECTER :

> La plongée sous-marine awec bouteille est contre-indiquée chez (asthmatique et chez les enfants exposés à un risque de perte de connaissance (épîlepsie, diabète),
> La pratique d'un sport en altitude est à discuter, selon l'altitude, en cas d'insuffisance respiratoire sévère.
> L'équitation est contre-indiquée chez le jeune asthmatique particulièrement allergique au contact des chevaux et de l'écurie.

 

DISPENSE TOTALE OU PARTIELLE :
> Certaines pathologies doivent faire f objet de recommandations auprès du médecin scolaire et des enseignants sportifs.
> Chaque cas est particulier et une dispense totale d'éducation physique doit être faite par le spécialiste qui suit f enfant
> Pour ne pas frustrer tentant, un certificat de dispense partielle ou transitoire reste un bon compromis. Il permet de dispenser f enfant de certains gestes incompatibles avec son état physique (par exemple, saut, port de charges lourdes], mais il ne l'empêche pas de participer aux activités physiques de son groupe scolaire. De cette façon, Une se sent pas exclu.

 

ATTENTION AU DOPAGE :

Le dopage fait partie des dangers qui menacent le jeune sportif surdoué, en surclassement ou en compétition. Les entraîneurs, les médecins, les pharmaciens, et surtout les parents, doivent multiplier les informations pour mettre l'enfant en garde contre ce fléau qui peut détruire sa santé et compromettre son avenir sportif.

 

Les conseils de votre diététicienne

 

La pratique régulière d'un sport nécessite d'ajuster les apports alimentaires, Les calories apportées vont être le carburant de l'organisme. Cet aspect quantitatif ne doit pas nous faire oublier l'aspect qualitatif de l'alimentation. D'autant plus que l'enfance et l'adolescence sont des périodes clés pendant lesquelles se constitue le capital santé de demain. Or il est fréquent de constater, dans les stades ou dans les salles de sport, la consommation excessive de sodas, de chips, de bonbons, de viennoiseries et autres biscuits. Tous ces aliments sont riches en calories dites vides car dépourvues de nutriments indispensables au développement de nos enfants. Outre le fait qu'ils uniformisent et endorment leurs papilles gustatives, ces aliments industriels leur font courir le risque de diabète, de pathologies cardio-vasculaires et de cancers. Alors, pour les encas de nos sportifs, oublions les sucres raffinés, les graisses saturées et les additifs, faisons place aux graisses polyinsaturées (noix, noisettes, amandes), aux fibres et aux vitamines (fruits frais et secs), mais aussi aux céréales complètes et aux pains aux céréales, aux carrés de chocolat, à la compote sans sucre ajouté, sans oublier l'eau pour la réhydratation de l'organisme. Bénédicte Costard, diététicienne.

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Auteur : Marion Girard

Avec l'aimable autorisation de la revue Pharma Référence

 



Michel  Chauvet
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